ACTIVITÉ DU ROJeP : SOUPER À 150 KM
Participez avec nous à un souper
composé uniquement d'aliments situés à un rayon de 150 km de
Montréal. Nous compterons sur la participation du groupe "Aliments
d'ici" pour animer l'activité.
Sachez que cette activité est ouverte
à tous les membres de vos organisations. Nous vous invitons donc à
transmettre à votre équipe et réseau cette information.
Activité ouverte à tous!
Souper à 150 km : 10 mars
Aussi, nous désirons vous aviser que
le repas de 150 km a été reporté au 10 mars. Ainsi, si vous êtes
intéresséEs à participer à cette initiative sociale, écologique et
qui nous permettra d'alimenter notre réflexion, nous vous invitons à
nous confirmer votre participation d'ici au 20 février. Le 24
février, nous vous confirmerons votre présence et le lieu du repas,
de même que l'aliment local que vous devrez contribuer pour le
repas. Nous tenterons de vous suggérer le plus d'endroits/commerces
possibles où vous pourrez vous procurer votre aliment à moins de 150
km.
Pourquoi un repas communautaire à
150 km?
« Un Repas ou un Pique-nique
paroissial ou communautaire 150 km est une activité qui a le pouvoir
de provoquer la discussion et d’opérer la sensibilisation des gens à
la façon dont est produite notre nourriture, d’où elle vient et
comment on la transporte, toutes des questions vitales lorsqu’on
travaille à réaliser un avenir énergétique juste et viable. »
En date du 19 février 2010
En bref :
RÉFLEXIONS
CHEMIN DE CROIX :
CHEMIN DE PAIX
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
Ottawa,
le 17 février 2010.
Le
Commissariat de Terre Sainte au Canada
et Antennes de paix à Montréal offrent aux prêtres et aux
responsables de pastorale du pays le texte d’un Chemin de croix sur la
paix. Cette méditation approfondit les intentions de Benoît XVI lors de
son pèlerinage en Terre Sainte en mai 2009 : paix, unité et dialogue. Ce
Chemin de croix : Chemin de paix est conçu en vue d’un usage
pastoral lors des rassemblements de prière des paroisses et des groupes
le Vendredi saint, en soirée, ou lors des Marches du pardon. Il s’agit
d’un outil que les équipes de pastorale adapteront selon leurs milieux
et leurs besoins. On trouvera la version électronique et téléchargeable
à:
www.commissariat.ca
Gilles
Bourdeau, OFM,
Gisèle Turcot, sbc,
Commissaire de Terre
Sainte
Antennes de paix, Secrétaire
613-737-6972
514-389-1300
terresainte@bellnet.ca
antennesdepaix@gmail.com
Formations proposées par le
CPRF
« Comprendre, c'est se donner les moyens
d'agir et l'action exige des retours
réguliers à l'analyse ». Tiré de
L’analyse sociopolitique :Une pratique
collective essentielle , CPRF
2008
Le CPRF est un organisme d’éducation
populaire autonome voué à la formation sociopolitique qui propose des
démarches dynamiques s’adressant tant aux membres qu’aux intervenantEs
d’organismes
Le CPRF vous offre 2 types de
formations :
1- Des formations ayant un parti pris pour la justice sociale
visant à éclairer l’analyse des membres et des intervenantes :
Ø
Des Droits et des luttes
Vise à reconnaître
l’importance des luttes collectives pour la pleine
réalisation des droits de toutes et de tous.
Ø
Le Bien commun n’est pas d’intérêt privé
Vise à comprendre la
logique de privatisation qui menace le bien commun, au
Québec et ailleurs.
Ø
Le Droit à la santé n’est pas une marchandise
Vise à déconstruire le
discours issu de l’idéologie néolibérale qui promeut
l’implication du privé et la privatisation dans le système
public de santé au Québec et ailleurs.
Ø
Analyse sociale
Vise à s’approprier des
outils d’analyse sociale pour porter un regard critique et
agir collectivement sur les causes de la pauvreté.
Ø
Pour un monde de justice et d’égalité : choisir l’éducation
populaire autonome
Vise à s’approprier
l’É.P.A. dans ses principes et à partager autour de nos
pratiques. L’É.P.A. c’est se donner «des moyens qui changent
notre vision du monde et que l’on choisit collectivement
pour se rendre plus fort et pour changer le monde».
Définition vulgarisée présentée dans la session
2-
Des formations visant
à redynamiser la motivation et le souffle qui nous animent comme
acteurs et actrices de la transformation sociale
Vise à s’inscrire consciemment dans la lignée
de ceux et celles qui ont changé le monde avant nous et ceux et
celles qui vont nous succéder dans cette voie; situer nos gestes
d’engagement au quotidien dans les grands mouvements sociaux
dans lesquels on s’inscrit pour ensemble donner un sens à notre
histoire et l’envie de durer dans nos engagements.
Vise à comprendre et se redire l’importance de
l’engagement social à travers notre histoire, nos valeurs, nos
lieux et liens d’appartenance et les processus qui nous font
grandir. Marcher à contre courant dans un monde tourné vers
l’individualisme, c’est faire le pari de l’action collective
pour nourrir notre objectif de créer une société plus juste.
Pour plus d’information sur nous et nos activités,
consultez le site www.cprf.biz
Ou contactez-moi au :
Christine Bernier
Répondante à la formation
Carrefour de participation, ressourcement et formation
514-526-2673
Au cœur de la transformation sociale
Voir venir un monde nouveau : La crise comme défi moral et culturel, par
le Groupe de théologie contextuelle québécoise
Voici un extrait du texte proposé par le GTCQ. Pour
avoir le texte au complet, contactez le ROJeP ou Guy Côté du GTCQ à
gcote1740@hotmail.com.
.....
Au moment de partager ces réflexions, Haïti vient de
subir un autre coup terrible. Une nouvelle catastrophe étale à la face
du monde le malheur de ce peuple, entretenu par un mal-développement qui
aggrave encore une fois les conséquences d’un désastre naturel. De cette
tragédie surgissent en même temps des motifs d’espoir : les Haïtiens
font de nouveau preuve d’une étonnante force morale et spirituelle ; la
communauté internationale se mobilise dans un vaste élan de solidarité.
Pour combien de temps ? Obsédées par la hantise de la récession et
l’espoir de la reprise, les sociétés nanties garderont-elles le cap sur
leurs objectifs de coopération ou verrons-nous leurs intérêts
économiques et politiques compromettre l’aide à la reconstruction
promise ? Un autre Haïti, un autre monde est-il vraiment possible ?
Dans un premier texte sur la présente crise (Qui nous
fera traverser le désert?, avril 2009), consacré surtout à une analyse
économique et politique, nous nous posions la question de l’espérance :
par quel chemin ouvrir l’avenir ? Méfiants des plans de redressement
économique et financier proposés par les leaders mondiaux comme voies de
sortie, nous regardions vers les alternatives en émergence dans les
innombrables groupes qui forment le réseau des mouvements sociaux. Ils
annoncent déjà par leurs pratiques prophétiques la possibilité d'un
monde différent, à la condition qu’on arrive à intégrer la dimension
culturelle aux efforts de transformation sociale : «aussi importants
soient-ils, nos engagements pour la transformation sociale demeureront
stériles si nos mentalités, nos attitudes profondes, notre vision du
monde, bref la culture commune ne se transforme pas elle aussi pour
devenir plus perméable au sens de l'humain» (p. 6). Dans cette
perspective, nous annoncions une suite à notre réflexion, qui aborderait
plus explicitement la dimension culturelle et morale de la présente
crise. C'est ce que nous tentons de faire dans le texte qui suit.
Au cœur de la crise : des valeurs déviées
Déjà en 1930, le grand économiste Keynes avait
bien saisi le caractère pathologique et morbide de l’éthique
sous-tendant le capitalisme.
L’on connaît maintenant assez bien l’engrenage
financier puis économique qui, à partir du marché immobilier a fait
éclater cette crise qui n’en finit pas. Inutile d’y revenir ici. Au delà
des technicalités, considérons plutôt le mouvement de fond qui a poussé
le capitalisme sur un tel récif, et en particulier les valeurs qui ont
animé cette dérive. En effet, la démesure spéculative qui a provoqué la
présente crise est bel et bien le produit des choix éthiques mêmes du
capitalisme, depuis le XVIII siècle jusqu’à sa dernière version, le
néolibéralisme.
La puissance de la communication non défensive, selon l'approche de
Sharon Ellison
Atelier de base offert par Mme Martine Sauvageau
psychothérapeute et formatrice à la non-violence
La communication non défensive, selon l'approche de Sharon Ellison, est
basée sur l'honnêteté, le respect et la sensibilité, et permet
d'augmenter nos chances réciproques d'obtenir l'écoute et la
collaboration désirées. À la maison comme au travail, ce mode de
communication contribuera à construire des relations plus fortes,
sereines et authentiques.
Pour rompre avec des modes de communication défensifs et destructeurs
qui perpétuent des rapports de pouvoir néfastes, créent de l'isolement
et de la souffrance, madame Martine Sauvageau vous invitera à :
· Identifier 6 modes de communication défensifs typiques (passifs et
agressifs) ;
· Reconnaître comment nous utilisons nos formes de communication de base
de façon conflictuelle
(questions, affirmations, prédictions) ;
· Pratiquer des formes de communication non défensive qui nous rendent
plus habiles à :
- Poser des questions de clarification pour obtenir des informations
plus exactes et la responsabilisation de chacun dans l'échange :
- Faire des affirmations claires, qui ont du pouvoir, sans tenter de se
défendre ou de convaincre les autres
- Utiliser des prédictions qui créent le respect et la réciprocité
Inscription
Jeanne Hubert ou Ben Valkenburg : 514.276.4853
ou par courriel
info@centremgl.org
aura lieu
Vendredi 26 février et vendredi 26 mars 2010
9h00 à 16h30
20 places sont disponibles
Coût spécial
$75.00 pour les 2 journées
Lieu
À confirmer lors de votre inscription
Bonne fin de journée à tous et à toutes
Au plaisir de vous voir
L'équipe du Centre
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