Agir et réfléchir ensemble pour qu'un autre monde soit possible
   

                     

Activités à venir et nouvelles


 

ACTIVITÉ DU ROJeP : SOUPER À 150 KM

Participez avec nous à un souper composé uniquement d'aliments situés à un rayon de 150 km de Montréal. Nous compterons sur la participation du groupe "Aliments d'ici" pour animer l'activité.

 
Sachez que cette activité est ouverte à tous les membres de vos organisations. Nous vous invitons donc à transmettre à votre équipe et réseau cette information.
 
 
Activité ouverte à tous! Souper à 150 km : 10 mars
Aussi, nous désirons vous aviser que le repas de 150 km a été reporté au 10 mars. Ainsi, si vous êtes intéresséEs à participer à cette initiative sociale, écologique et qui nous permettra d'alimenter notre réflexion, nous vous invitons à nous confirmer votre participation d'ici au 20 février. Le 24 février, nous vous confirmerons votre présence et le lieu du repas, de même que l'aliment local que vous devrez contribuer pour le repas. Nous tenterons de vous suggérer le plus d'endroits/commerces possibles où vous pourrez vous procurer votre aliment à moins de 150 km.
 
Pourquoi un repas communautaire à 150 km?
«  Un Repas ou un Pique-nique paroissial ou communautaire 150 km est une activité qui a le pouvoir de provoquer la discussion et d’opérer la sensibilisation des gens à la façon dont est produite notre nourriture, d’où elle vient et comment on la transporte, toutes des questions vitales lorsqu’on travaille à réaliser un avenir énergétique juste et viable. »
 

« Consommer de la nourriture produite localement exige 17 fois moins de pétrole et de gaz qu’une diète typique dont chaque ingrédient a voyagé 2400 kilomètres en moyenne ».  (Source :  Kairos -  http://www.kairoscanada.org/re-energize/Fr/PDFs/Repas150KM.pdf)

Confirmez votre présence à info@justicepaix.org!

 Vous trouverez ci-dessous votre bulletin. Bonne lecture et au plaisir de vous le 10 mars!


 

En date du 19 février 2010

En bref :

 

Nouvelles
 

1. Le Réseau œcuménique de l'eau se plonge dans les "eaux bénites" pendant le carême

 

Activités

 
1. 22 février : Brisons le cycle de l'impunité
2.
24 février et 15 mars : Le catholicisme québécois survivra-t-il à son déclin?

 

Réflexions

1. Chemins de croix, chemins de paix, de Antennes de paix
2. Formations proposées par le CPRF
3. Voir venir un monde nouveau : La crise comme défi moral et culturel, par le Groupe de théologie contextuelle québécoise

4. Formation proposée par le CMGL

 

 

NOUVELLES

Bénédiction des Eaux, le jour de l'Epiphanie, près du monastère orthodoxe de Valamo en Finlande.

Les "eaux bénites" seront le thème des réflexions que proposera le Réseau œcuménique de l'eau (ROE) pendant le carême. A partir du lundi 15 février, les réflexions hebdomadaires se pencheront sur les liens entre la façon dont l'eau est utilisée dans les différentes pratiques liturgiques et notre "eau quotidienne".

"Cette année, la campagne des Sept semaines s'inspire des profondes racines liturgiques du baptême et de la préparation baptismale qui sont au cœur du carême, en mettant l'accent sur l'utilisation de l'eau par les Eglises pour la prière", explique John Gibaut, directeur de la Commission de Foi et constitution du Conseil œcuménique des Eglises (COE). "L'utilisation liturgique de l'eau par la communauté chrétienne peut être une riche source de réflexion théologique sur ce qu'est l'eau et sur le soin avec lequel on l'utilise."

Les textes sont publiés semaine après semaine sur le site oikoumene.org/7-semaines-pour-leau, avec des liens et des idées supplémentaires d'activités pour les particuliers et les paroisses. On peut notamment citer les réflexions sur le baptême du Christ, par David Holeton, de l'Université Charles de Prague (République tchèque), sur la bénédiction des eaux, par Elias Crisostomo Abramides, de l'archidiocèse orthodoxe grec de Buenos Aires et d'Amérique du Sud, ainsi qu'une réflexion intitulée "Vivre mouillés", par le théologien presbytérien et compositeur Chip Andrus.

Des liturgies pour la Journée mondiale de l'eau 2010 le 22 mars et pour le jeudi saint sont d'ores et déjà disponibles sur le site web du ROE.

Le Réseau œcuménique de l'eau est une initiative d'Eglises, d'organisations et de mouvements chrétiens qui défendent la cause de l'eau en tant que droit de la personne et œuvrent à promouvoir un accès à l'eau pour tous au moyen d'initiatives mises en place dans des communautés du monde entier.

Le Conseil œcuménique des Églises abrite le secrétariat du réseau et contribue à faciliter la coopération entre ses partenaires.

Inscrivez-vous pour recevoir des mises à jour par courriel sur les Sept semaines pour l'eau 

Réseau œcuménique de l’eau

Ressources pour la Journée mondiale de l'eau 2010 (MS Word)

 Le bulletin du ROE est disponible en
Anglais, Espagnol, Allemand, Français


 


ACTIVITÉS


22 février : Soirée Relations sur le thème "Briser le cycle de l'impunité"

   
 
Briser le cycle de l'impunité

Depuis plusieurs années maintenant, les organisations pour les droits humains et les familles des victimes se mobilisent pour l'obtention de la justice. Ils espèrent mettre fin à un cycle de violations impunies dont les protagonistes sont notamment des dictatures étatiques ou des groupes armés privés, à l'origine d'exactions sommaires.


Quelles questions éthiques traversent le débat sur l'impunité ? Quelles réflexions sur la violence étatique, la justice et la démocratie le débat sur l'impunité permet-il ? Comment donner une portée effective est non instrumentale aux discours en faveur de la justice pénale internationale ?

Nous en débattrons avec :

- Gaëlle Breton-Le Goff, juriste et membre de la Coalition pour les droits des femmes en situation de conflit;
- Marie-Christine Doran, professeure à l'École d'études politiques de l'Université d'Ottawa;
- Aziz S. Fall, coordonnateur de la Campagne internationale justice pour Thomas Sankara.

À MONTRÉAL

Lundi, 22 février 2010, de 19 h à 21 h 30
Maison Bellarmin, 25, rue Jarry Ouest
(métro Jarry ou De Castelnau / stationnement à l'arrière)

 

Cette activité est organisée en collaboration avec le Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL).

 
Renseignements : www.cjf.qc.ca/soirees_relations
Mouloud Idir : 514-387-2541, poste 241 / midir@cjf.qc.ca
 
 
Les Soirées Relations sont organisées par le Centre justice et foi
www.cjf.qc.ca
 

 

24 février et 15 mars : Le catholicisme québécois survivra-t-il à son déclin?

La modernisation du Québec semble s'être produite aux dépens de la présence et de la vitalité du catholicisme. Modernité et religion sont-elles antagonistes? Cette soirée portera un regard nuancé sur l'évolution du catholicisme dans la culture d'ici : ce qui disparaît, ce qui se transforme, ce qui émerge.

À Québec (annonce en pdf)

Nous en débattrons avec :

- Robert Mager, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval;
- Isabelle Matte, doctorante et chargée de cours au Département d'anthropologie de l'Université Laval;
- Jean-Philippe Perreault, doctorant et chargé de cours à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval.


Mercredi 24 février de 19 h à 21 h 30
Atrium Jean-Guy-Paquet
du Pavillon A.-Desjardins
de l'Université Laval

À Montréal ( annonce en pdf)

Nous en débattrons avec :

Robert Mager, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval;
Isabelle Matte, doctorante et chargée de cours au Département d’anthropologie de l’Université Laval;
E.-Martin Meunier, professeur au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa.


Lundi 15 mars de 19 h à 21 h 30
Maison Bellarmin
25, rue Jarry Ouest
(Métro Jarry ou De Castelnau / stationnement à l'arrière)

 

Organisée en collaboration avec le groupe interuniversitaire de recherche Modernité et religion, cette Soirée Relations sera l'occasion de souligner la parution de l'ouvrage Modernité et religion au Québec, aux Presses de l'Université Laval.

Pour information,
À Québec: Robert Mager: 418-656-2131, poste 3581 robert.mager@ftsr.ulaval.ca

À Montréal:  Mouloud Idir : 514-387-2541, poste 241 /
midir@cjf.qc.ca

Renseignements : <www.cjf.qc.ca/soirees_relations>
 

Les Soirées Relations sont organisées par le Centre justice et foi
www.cjf.qc.ca

 


1er mars : Lecture de la Bible par le CPRF

Comprends-tu ce que tu lis?

Le CPRF et la Librairie Paulines présentent :

Il a mis ça en images

Biblistes : André Myre et Odette Mainville

Lectrice : Christine Bernier

 

Lundi 1er mars de 17h30 à 19h30

À la salle de la Librairie Paulines

2653, rue Masson (Au coin de la 2e avenue), Montréal (Québec)

Pour plus d’information, contacter le CPRF : (514) 526-2673

Contribution suggérée à partir de 10 $

 Aucune réservation nécessaire

 


RÉFLEXIONS

CHEMIN DE CROIX : CHEMIN DE PAIX

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

Ottawa, le 17 février 2010. Le Commissariat de Terre Sainte au Canada et Antennes de paix à Montréal offrent aux prêtres et aux responsables de pastorale du pays le texte d’un Chemin de croix sur la paix. Cette méditation approfondit les intentions de Benoît XVI lors de son pèlerinage en Terre Sainte en mai 2009 : paix, unité et dialogue. Ce Chemin de croix : Chemin de paix est conçu en vue d’un usage pastoral lors des rassemblements de prière des paroisses et des groupes le Vendredi saint, en soirée, ou lors des Marches du pardon. Il s’agit d’un outil que les équipes de pastorale adapteront selon leurs milieux et leurs besoins. On trouvera la version électronique et téléchargeable à: www.commissariat.ca

 

Gilles Bourdeau, OFM,                                                                          Gisèle Turcot, sbc,

Commissaire de Terre Sainte                                                                Antennes de paix, Secrétaire

613-737-6972                                                                                                        514-389-1300

terresainte@bellnet.ca                                                                                          antennesdepaix@gmail.com


Formations proposées par le CPRF

« Comprendre, c'est se donner les moyens d'agir et l'action exige des retours réguliers à l'analyse ». Tiré de L’analyse sociopolitique :Une pratique collective essentielle , CPRF 2008

Le CPRF est un organisme d’éducation populaire autonome voué à la formation sociopolitique qui propose des démarches dynamiques s’adressant tant aux membres qu’aux intervenantEs d’organismes

 

Le CPRF vous offre 2 types de formations :  

1-  Des formations ayant un parti pris pour la justice sociale visant à éclairer l’analyse des membres et des intervenantes :

Ø      Des Droits et des luttes

Vise à reconnaître l’importance des luttes collectives pour la pleine réalisation des droits de toutes et de tous.

Ø      Le Bien commun n’est pas d’intérêt privé

Vise à comprendre la logique de privatisation qui menace le bien commun, au Québec et ailleurs.

 

Ø      Le Droit à la santé n’est pas une marchandise

Vise à déconstruire le discours issu de l’idéologie néolibérale qui promeut l’implication du privé et la privatisation dans le système public de santé au Québec et ailleurs.

 

 Ø      Analyse sociale

Vise à s’approprier des outils d’analyse sociale pour porter un regard critique et agir collectivement sur les causes de la pauvreté.

 

Ø      Pour un monde de justice et d’égalité : choisir l’éducation populaire autonome

Vise à s’approprier l’É.P.A. dans ses principes et à partager autour de nos pratiques. L’É.P.A. c’est se donner «des moyens qui changent notre vision du monde et que l’on choisit collectivement pour se rendre plus fort et pour changer le monde». Définition vulgarisée présentée dans la session

2-  Des formations visant à redynamiser la motivation et le souffle qui nous animent comme acteurs et actrices de la transformation sociale

  • D’hier à demain, changer le monde

Vise à s’inscrire consciemment dans la lignée de ceux et celles qui ont changé le monde avant nous et ceux et celles qui vont nous succéder dans cette voie; situer nos gestes d’engagement au quotidien dans les grands mouvements sociaux dans lesquels on s’inscrit pour ensemble donner un sens à notre histoire et l’envie de durer dans nos engagements.

  • Marcher à contre courant, une question de sens

Vise à comprendre et se redire l’importance de l’engagement social à travers notre histoire, nos valeurs, nos lieux et liens d’appartenance et les processus qui nous font grandir. Marcher à contre courant dans un monde tourné vers l’individualisme, c’est faire le pari de l’action collective pour nourrir notre objectif de créer une société plus juste.

 Pour plus d’information sur nous et nos activités, consultez le site www.cprf.biz

Ou contactez-moi au :

Christine Bernier
Répondante à la formation
Carrefour de participation, ressourcement et formation
514-526-2673
Au cœur de la transformation sociale


Voir venir un monde nouveau : La crise comme défi moral et culturel, par le Groupe de théologie contextuelle québécoise

Voici un extrait du texte proposé par le GTCQ. Pour avoir le texte au complet, contactez le ROJeP ou Guy Côté du GTCQ à gcote1740@hotmail.com.

.....

Au moment de partager ces réflexions, Haïti vient de subir un autre coup terrible. Une nouvelle catastrophe étale à la face du monde le malheur de ce peuple, entretenu par un mal-développement qui aggrave encore une fois les conséquences d’un désastre naturel. De cette tragédie surgissent en même temps des motifs d’espoir : les Haïtiens font de nouveau preuve d’une étonnante force morale et spirituelle ; la communauté internationale se mobilise dans un vaste élan de solidarité. Pour combien de temps ? Obsédées par la hantise de la récession et l’espoir de la reprise, les sociétés nanties garderont-elles le cap sur leurs objectifs de coopération ou verrons-nous leurs intérêts économiques et politiques compromettre l’aide à la reconstruction promise ? Un autre Haïti, un autre monde est-il vraiment possible ?

Dans un premier texte sur la présente crise (Qui nous fera traverser le désert?, avril 2009), consacré surtout à une analyse économique et politique, nous nous posions la question de l’espérance : par quel chemin ouvrir l’avenir ? Méfiants des plans de redressement économique et financier proposés par les leaders mondiaux comme voies de sortie, nous regardions vers les alternatives en émergence dans les innombrables groupes qui forment le réseau des mouvements sociaux. Ils annoncent déjà par leurs pratiques prophétiques la possibilité d'un monde différent, à la condition qu’on arrive à intégrer la dimension culturelle aux efforts de transformation sociale : «aussi importants soient-ils, nos engagements pour la transformation sociale demeureront stériles si nos mentalités, nos attitudes profondes, notre vision du monde, bref la culture commune ne se transforme pas elle aussi pour devenir plus perméable au sens de l'humain» (p. 6). Dans cette perspective, nous annoncions une suite à notre réflexion, qui aborderait plus explicitement la dimension culturelle et morale de la présente crise. C'est ce que nous tentons de faire dans le texte qui suit.  

Au cœur de la crise : des valeurs déviées  

Déjà en 1930, le grand économiste Keynes avait bien saisi le caractère pathologique  et morbide de l’éthique sous-tendant le capitalisme.

L’on connaît maintenant assez bien l’engrenage financier puis économique qui, à partir du marché  immobilier a fait éclater cette crise qui n’en finit pas. Inutile d’y revenir ici. Au delà des technicalités, considérons plutôt le mouvement de fond qui a poussé le capitalisme sur un tel récif, et en particulier les valeurs qui ont animé cette dérive. En effet, la démesure spéculative qui a provoqué la présente crise est bel et bien le produit des choix éthiques mêmes du capitalisme, depuis le XVIII siècle jusqu’à sa dernière version, le néolibéralisme.


La puissance de la communication non défensive, selon l'approche de Sharon Ellison
Atelier de base offert par Mme Martine Sauvageau
psychothérapeute et formatrice à la non-violence


La communication non défensive, selon l'approche de Sharon Ellison, est basée sur l'honnêteté, le respect et la sensibilité, et permet d'augmenter nos chances réciproques d'obtenir l'écoute et la collaboration désirées. À la maison comme au travail, ce mode de communication contribuera à construire des relations plus fortes, sereines et authentiques.

Pour rompre avec des modes de communication défensifs et destructeurs qui perpétuent des rapports de pouvoir néfastes, créent de l'isolement et de la souffrance, madame Martine Sauvageau vous invitera à :

· Identifier 6 modes de communication défensifs typiques (passifs et agressifs) ;
· Reconnaître comment nous utilisons nos formes de communication de base de façon conflictuelle
(questions, affirmations, prédictions) ;
· Pratiquer des formes de communication non défensive qui nous rendent plus habiles à :
- Poser des questions de clarification pour obtenir des informations plus exactes et la responsabilisation de chacun dans l'échange :
- Faire des affirmations claires, qui ont du pouvoir, sans tenter de se défendre ou de convaincre les autres
- Utiliser des prédictions qui créent le respect et la réciprocité

Inscription
Jeanne Hubert ou Ben Valkenburg : 514.276.4853
ou par courriel
info@centremgl.org

aura lieu
Vendredi 26 février et vendredi 26 mars 2010
9h00 à 16h30
20 places sont disponibles

Coût spécial
$75.00 pour les 2 journées

Lieu
À confirmer lors de votre inscription


Bonne fin de journée à tous et à toutes
Au plaisir de vous voir
L'équipe du Centre



Pour information supplémentaire ou commentaires, contactez


Marie-Dominik Langlois
Permanente
Réseau œcuménique justice et paix
C. P. 65005
C.S.P. Mozart
Montréal (Québec)   H2S 0A3
Tél: 514.756.6966
info@justicepaix.org
www.justicepaix.org